Hat-trick pour Pierre Gilfriche

Dans le cadre d’une thèse, le doctorant effectue un travail de recherche entériné par des articles qui devront être validés par un comité de lecture avant publication dans des revues reconnues.

Un article scientifique demande un travail de longue haleine et en publier 1 par an reste une gageure. Il faut rechercher les écrits publiés par d’autres scientifiques, les étudier et les confronter à ses idées avant de passer à la phase de test. Puis chaque mesure, chaque donnée doit être analysée afin de pouvoir étudier les résultats qu’il faudra alors traduire avant de les coucher sur papier.

Une fois l’article écrit, il est envoyé à des journaux qui sont d’autant plus difficiles à convaincre qu’ils sont reconnus dans le milieu scientifique. Un pool d’experts, spécialistes du sujet évoqué dans l’article, procède alors à une lecture (voire des relectures) et donne un avis allant du refus à la publication en passant par des demandes de modifications (mineures ou majeures).

Aussi une publication est-elle toujours accueillie avec joie car elle induit la reconnaissance de son travail par ses pairs, tout comme le nombre de fois où elle sera lue et/ou citée aura son importance pour la crédibilité de son auteur.

Pierre Gilfriche, Ingénieur et Doctorant CIFRE* au sein de l’UT “Systèmes Centrés sur l’Humain” vient de voir son 3ème article scientifique publié depuis le début de sa thèse.

Après 2 premiers sujets sur la posture d’une personne se tenant debout et l’analyse du rythme cardiaque d’un pilote, ce 3ème article traitait de l’impact d’une tâche cognitive sur le rythme du pédalage.

Bravo donc à lui d’avoir tenu le rythme pendant ses 3 ans : 3 ans de travail et de recherches au CATIE, 3 ans de travail et recherches dans le laboratoire IMS, 3 articles publiés et des mois à travailler sur la conception d’une ceinture cardiaque connectée qui permettra de suivre les degrés de fatigue et de stress de son utilisateur.

 

 

*La convention CIFRE

La convention CIFRE associe trois partenaires : une entreprise, un doctorant et un laboratoire de recherche qui assure l’encadrement de la thèse. L’entreprise recrute un diplômé de grade Master et lui confie des travaux de recherche objet de sa thèse. Un contrat de collaboration est établi entre l’entreprise et le laboratoire spécifiant les conditions de déroulement des recherches et les clauses de propriété des résultats obtenus par le doctorant.